cIMPORTANTc

cIMPORTANTc
Après avoir gentiment été attaquée virtuellement, j'ai conclu qu'il faudrait peut-être savoir que contient ma fan fiction. Mais avant tout, je voudrais vous faire part de ma plus grande frustration. Critiquer c'est bien, il le faux pour s'amélioré. Dans la vie, on apprend toujours. Dénigrer et rabaisser, c'est quelque chose d'extrêmement immature. La plus part du temps tu t'en sert pour remonter ta confiance en sois.

Je voudrais que quelque chose sois claire. Je crois que je ne suis pas la seule, mais écrire c'est un plaisir? Écrire des fan fictions et imaginer toute sorte de choses assez pousser de la vie irréelle c'est un passe temps? Alors si tu compte me dire que je fait des MILLIONS de fautes, dit-le moi. Sans arrogance et ironisation serait la meilleure chose à faire. Ici, c'est pas un roman que je fait. Ça s'appel une FAN FICTION. Vous savez le genre de chose que l'on écrit sur skyblog pour faire part de nos talents ou de nos plus grand rêves? Alors si vous êtes là pour insulter, bitcher, etc. J'vous dit sans plus tarder: DÉCRISSER!

Alors... Je ne suis pas très bonne dans les résumés et d'ailleurs je sais pas à quoi ça sert d'en écrire un quand tu écrit à l'improvisation. J'ai une minime idée, mais moi normalement je lis pas les résumés. Si l'intrigue est bonne, je lis, sinon, tant pis.

Donc, pour vous situez, ceci est une fan fiction sans dépression, sans suicide, sans tuerie, sans rien de dramatique. Plus une histoire qu'on pourrait mettre en film, exemple ''She's the man''. Fan fiction yaoi, comme tout le monde aime. Pas de twincest, et pas de truc du genre l'homme est enceinte.

Si vous voulez VRAIMENT un résumé... je vais en faire un. Mais pas tout suite, c'est chiant.


# Posté le vendredi 19 juin 2009 12:26

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 19:28

cHeilbronnc

cHeilbronnc
Certaines choses sont faites pour être changées et d'autre pour être effacées. Le luxe de Berlin manquera pleinement à Bill, mais comme notre destin est écrit noir sur blanc, on ne peu se battre avec notre volonté. La mère de Bill a voulu emménagée loin de ce terrain popularisé car les conflits sont beaucoup plus courant dans les grandes villes que dans les petits villages éloignés.

En chemin vers Heilbronn, Bill fulminait sa tristesse. Partir de Berlin l'ennuyait au plus grand point. Il avait battit une vie importante dans ce quartier et y avait ses habitudes. Pendant que le paysage défilait sous ses doux yeux noisettes, sa mère l'interrompu dans ses pensées.

-Je suis vraiment navrée de te priver de tes amis Bill... J'aurais souhaitée une autre fin, mais les obstacles que l'on a à traverser sont parfois très difficile à remonter.

Encore du charabia dont Bill se fichait éperdument. Il soupira une énième fois avant de s'écraser la tête contre la vitre avant de la voiture.

La route fût désagréablement longue pour l'adolescent de dix-sept ans. La vue qu'offrait l'horizon était pénible. Des arbres, des arbres, et encore des arbres. Faut-il croire qu'ils vont vivrent dans une Cabane suspendue à un sapin ?

-Bill, poussin, réveille-toi, nous y sommes. dit la mère en secouant légèrement l'endormi.

Il ouvrit paresseusement les yeux avant de constaté que sa nouvelle demeure n'était pas suspendue par un sapin, mais bien, entourée de sapins. Il grogna et sortie du véhicule. Il pu remarquer que l'entré de son stationnement était un chemin de terre battu. La maison comptait au moins deux étages et une grande cours arrière.

-Je préférais Berlin, moi. bougonna Bill en prennent ses nombreuses valises à roulettes du coffre.

-Elle ne te plait pas ? s'inquiéta Simone, en regardant son fils s'éloigné vers l'entré.

-Non. À Berlin les sapins ça existe pas, et on ne vivait pas dans un chalet ! Il claqua violemment la porte et alla immédiatement s'approprié une chambre.

Simone trouvait Bill vraiment exigeant et peu coopératif. C'est normal d'être fâcher et bouleversé par ce déménagement soudain, pensa t-elle, mais de là à insulté cette jolie maison...

On pouvait déjà voir les meubles présent car Simone les avait fait venir à l'avance par camions. Bill commença donc à vider ses sacs, ce sera une bonne chose de fait. Pendant que sa mère rangeait ses nombreuses décorations et époussetait le tout, Bill décida de faire un tour dans le voisinage. Peut-être y fera t-il de nouvelles découvertes.

-Ne reviens pas trop tard ! intervint sa mère avant qu'il ne parte à la course.

Le lendemain matin, le soleil plombait dans le visage parfaitement dessiner de Bill. Ce dernier ce tortilla, cherchant désespérément une façon d'éviter de se faire aveugler. Mais sans pitié, son cadran afficha 7h00 et retentit tel un coq dans une ferme.

-BON SANG ! s'écria l'adolescent en envoyant valser son réveille à l'autre bout de la pièce. Solide ce matériel, songea Bill en voyant que l'appareille avait résisté au choc brutal.

Il sortit du lit, tel une Hermite n'ayant jamais vue le ciel. Il alla se doucher, se coiffer et se maquiller. Il se vêtis de ses plus beaux vêtements pour pourvoir faire bonne impression aux gens de son lycée et peigna ses cheveux en crinière de lion pour ébahir ceux-ci. Un dernier petit relookement dans la glace et c'est partie.

-Tu en a mit du temps, souri Simone qui attendait son unique enfant dans la voiture.

-Tu es belle maman aujourd'hui, moi aussi je suis content de te voir. ironisa t-il en embrassant la joue de cette dernière.

Simone allait raccompagné Bill à sa première journée d'école afin qu'il ne se retrouve pas avec des gens inconnus dans l'autobus scolaire. Mais connaissant Bill et ses caprices, elle est convaincue qu'elle devra rapidement adopter cette routine, car il déteste les transports en communs.

Une fois arrivé à destination, le lycéen espérait que sa mère ne lui fasse pas la bise devant tout ces étudiants, ce serait la honte totale, la fin du monde, une réputation gâchée sans même être commencée. Il rassembla tout son courage et sortie du véhicule avant que sa mère lui ait simplement souhaité bonne journée, d'être polis avec les autres, d'être à son affaire, d'être sympathique, et d'être parfait quoi.

Cette école était majestueusement grande. Impressionné, Bill n'aurait jamais cru que d'en un aussi petit village, un nombre incalculable de gens pourraient se retrouver au même endroit. Peut-être bien parce que c'est la seule école à des kilomètres à la ronde... Il se secoua la tête pour revenir sur terre et sortie son horaire. Il s'assis dans les grandes marches cimentées du portail et avant qu'il n'est eu le temps d'étudier son bout de papier, il aperçu la scène la plus cliché du monde.

Bill ouvrit grand les yeux et sa bouche s'entrouvrit légèrement. Devant lui, une mini meute de cing personnes avançaient avec détermination. Celui qui était au centre attira son attention. Grand, vêtements amples, casquette, dreads, jolie sourire. Tout pour le faire baver. Il était accompagné de deux filles, dont une qu'il entourait de ses fines épaules et deux autres gars assez séduisant. On aurait même dit qu'ils étaient au ralentis tellement que cette apparition fesait scène de film. L'homme aux dreads passa à côté de lui dans les marches et le regarda d'un air hautin en le dévisageant. Bill fronça les sourcils et changea immédiatement l'idée qu'il s'était fait de lui.

-Racaille... se dit-il pour lui-même en se concentrant de nouveau sur ce qu'il voulait faire.

-Pardon ? le dit se retourna et ses amis se stoppa. Tu pourrais répété ce que tu viens de dire là ?

Bill se retourna, venant de comprendre qu'on lui adressait la parole.

-Je te parlais pas... dit-il faiblement, se sentant tout à coup menacé.

Le dreadé lui laissa le dernier mot, faisant croire sont ignorance. Il se dit que cela n'en valait pas la peine.

La cloche sonna et Bill cherchait toujours son local de mathématique. Il tournait en rond dans cette école et il était complètement perdu. E2-123... E2-124... E2-126... Mais pas de E2-125 ??? Mais comment diable était construit cette école?! Il fit une dernière tentative et tourna dans le couloir de gauche où il percuta le dreadé. Bill tomba au sol ainsi que ses manuels.

-Hé oh ! Tu pourrais pas regarder où est-ce que tu vas la prochaine fois ? siffla t-il d'entre ses dents.

Bill ne répondis rien et laissa l'inconnu partir. Il se releva debout et ramassa rapidement ses choses. Lorsqu'il leva les yeux, il tomba nez à nez avec le local qu'il cherchait. Il sourit fièrement et toqua avant d'entré.

La matinée parue éternellement longue, il avait été coincé avec Éliane pendant les deux premières périodes. Il souhaitait juste ne pas la croisé à la cafétéria. Elle n'avait pas arrêté de l'harcelé, de le complimenté et de l'admiré. Un vrai pot de colle.

Avant qu'il s'assoit, la fausse brune au tâche de rousseur avait surgis de nul part, fessant sursauté Bill et tout son repas s'écroula sur le sol carrelé. Il ferma les yeux, essayant de garder son calme.

-Oh Bill ! Je suis vraiment désolé ! D-É-S-O-L-É

-O.K. c'est bon ! Tu n'est pas obligé de l'épelée ! J'ai parfaitement compris ! dit-il en s'énervant.

Lorsqu'il remarqua que pratiquement tout le monde le regardait, il se sentit légèrement rougir et préféra sortir d'ici.

L'après-midi avait presque qu'été aussi dégoûtante que l'avant-midi. Il avait fait la connaissance d'un vieux enseignant grincheux qui l'avait ouvertement humilier devant toute la classe. Lui rappelant qu'il était un homme et non une femme, ce dernier se demande pourquoi Bill se maquillait.

-Non !? comme si tu m'apprenait quelque chose... pfft ça craint Heilbronn. se plaignit-il encore et sans arrêt.

Dans son dernier cours de la journée, sois science, l'enseignante avait demandé à chaque élèves de venir se présenté à l'avant. Normalement, Bill n'a pas de difficulté car personne n'est attentif. Mais cette fois, il avait l'impression d'avoir tout les yeux tournés vers lui et d'un en particulier. Le dreadé le regardait intensément avec son sourire en coin. On aurait dit qu'il fixait sa proie afin de l'hypnotisé et la bouffer tout crue.

-Euh... Je m'appel Bill Julian Klaus et j'ai emménager hier. Je viens de Berlin. Euh... Bill fit une triste moue à son professeur, lui faisant voir qu'il ne savait pas quoi rajouter. Peut-être que si l'on se connaissait sois-même, on pourrait par là suite se présenté. Ça nous apprend quoi l'école ??

-Parlez-nous de vos passions, suggéra Madame Lee.

-Euh... J'aime le shopping ? dit-il un peu gêner.

-C'est bien, vous pouvez aller vous rassoire.

Soulagé que cette interrogatoire sois finis, il retourna à sa place, mais monsieur dreadé décida du contraire.

-Tu définis ton style comment ? demanda t-il avec trop d'assurance à son goût, c'est raté si tu crois te moquer de lui.

-Je le définis comme étant assez petit, mais c'est toujours mieux que des rideaux, non ? dit-il en haussant les épaules, ne croyant pas faire rigolé la classe.

1, 0 pour Bill.

-Alors mon poussin, comment s'est passé ta journée ? demanda Simone sur le chemin du retour.

-Premièrement, catastrophique et deuxièment ne m'appel plus comme ça.

Bill était déçu et frustré. Il croyait que ça aurait été facile, qu'il aurait déjà des amis géniaux comme ceux de Berlin, des victimes à se moquer, des profs à humilier, mais non, dans ce monde, Bill est la poupée. Il croisa les bras sur son torse et soupira.

-Voyons, je suis sur que tu exagères, encouragea sa tendre mère.

-Réveillé par un cadran de merde, menacé par un mec super sexy, foncé dans ce même mec sexy, se perdre dans l'école, suivis par une folle, échappé son repas par terre, humilier par un prof et bégayé devant toute une classe ! Que veux-tu de plus... Heilbronn ça craint.

Bill soupira encore et une larme de rage roula sur sa joue.

-Oh ! mon poussin, ne pleure pas.

Simone essuya la larme de Bill d'un revers de pouce, mais celui-ci le dégagea d'un coup de main. Il ne voulais pas qu'on le touche, qu'on lui parle ou même qu'on le regarde. Il voyait au loin le chemin de terre battu et avait déjà hâte de s'enfermer dans sa nouvelle chambre.

-Je suis sur qu'au fond tu t'en fiches de ce qu'il s'est passé aujourd'hui, souri sa mère. Tu es juste contrarié parce que ce jeune homme tant séduisant ne t'adresse pas la parole. se moqua t-elle ensuite.

-Maman !

C'était bien une des pires choses au monde que Simone pouvait lui dire. Lui parler de mecs. Sa mère était au courant de son homosexualité depuis des lustre déjà. Mais Bill détestait tout de même en parler avec elle. C'était terriblement gênant et inapproprié. Lorsqu'elle se gara, Bill sortie de la voiture avant que le moteur sois couper et couru jusqu'à sa chambre où il s'enferma pour le reste de la soirée.


◘ ◘ ◘ ◘ ◘

J'ai peut-être pas un don... Mais au moins j'ai de l'ambition. Sachez que si vous voulez vivre sans préjugés, faux voir le bonheur comme étant un dessin sans contours ni limites. Just do it! Prouvez moi que vous êtes forts et la couleur submergera de vos coeurs. Commentaires?

# Posté le mercredi 17 juin 2009 23:11

Modifié le vendredi 19 juin 2009 14:19

cLes Hommes sont une sciencec

cLes Hommes sont une sciencec
LES PRÉNOMS SOULIGNÉS SONT UN LIEN VERS UNE PHOTO

Une éprouvette remplis presque à rebord d'un liquide rosé heurta l'épaule du partenaire scientifique de Bill. Le liquide s'échoua sur une grande partie du tee-shirt blanc de Tom. Celui-ci jura et démontra explicitement son impatience face à son coéquipier.

-Bill! Mais tu ne sais pas te servir de ce truc, tu es nul ou quoi? Es-tu née avec des moignons à la place des mains? C'est pas compliqué, tu n'as qu'à verser le mélange dans ce pot là! dit-il en désignant un bêcher remplis d'eau claire qui était posé sur leur table.

L'adolescent le mitrailla du regard avant de vider le peu de contenue restant de l'éprouvette sur le haut de sa tête. Tom jura une seconde fois et les élèves venus peu discret commença à prendre la scène au sérieux et former un cercle autour des deux autres. Madame Lee qui venait de remarqué l'attroupement autour du même bureau se hâtait d'aller vérifier ce qu'il se passait. Lorsqu'elle vu Tom aspergé de rose et Bill l'arme en main, elle les envoya élico presto chez le directeur.

À peine la semaine débutait et Bill récoltait déjà les retenues. Il eu encore la malchance de se retrouver entre les chaînes rouillées du fameux Tom Kaulitz. Mais pour compenser ses dures batailles, Bill s'avait enfin trouvé un petit groupe d'amis qu'il aimait bien. Il devait d'ailleurs manger avec eux ce midi.

-Alors, il paraît que tu lui en a fait voir de toutes les couleurs chez le directeur ? sourie Sam en gobant une pointe de pizza réchauffée.


Bien évidemment, Bill et Tom étaient venus le nouveau phénomène de foire qui énervait excessivement Bill. Ils avaient quelques différent et alors ? Pourquoi les potins continuaient de fourmiller dans les oreilles indiscrètes des gens ? C'était complètement ridicule songea Bill en s'asseyant face à Derek.

-Oh, tu veux parler du gars à qui Bill fait de l'½il ? demanda Derek à son amie tout en se moquant ouvertement du jeune concerné.

Bill fit volt face et le dévisagea en lui fessant de gros yeux. Il était tellement choqué qu'on aurait dit que ses yeux allait lui sortir de la tête.

-Voyons Bill dit-il en rigolant, tu n'es pas du tout subtil au cours de science. Derek mordit dans un sandwich l'air pas très appétissant et Bill fit une grimace de dégoût.

-Ça change en rien le fait que tu as tord sur toute la ligne trancha t-il en boudant.

Il resta un moment les coudes contre la table, tête entre les mains, fessant semblant de les ignorés complètement lorsque Rosalie se mêla à la conversation :

-Oh ! C'est Tom ! dit-elle en levant le menton vers la direction de Bill. Peut-être était-il derrière ?

Bill sursauta et détourna la tête pour pouvoir le voir, mais fronça les sourcils aussitôt. C'était un piège. Il n'y avait pas la présence de Tom. Il commença à rire nerveusement, tournant la tête vers ses amis et plongea sa main dans ses cheveux signe de rien.

Les copains de Bill n'avaient pas arrêter de le taquiner durant tout le reste de la journée, du au fait que Bill fessait de l'½il à Tom, ce qu'il démentit sans arrêt, jusqu'à ce que les autobus prennent place dans le stationnement de la cours.

-Bon on se vois demain, ma mère m'attend. Souri Bill en saluant ses nouveaux amis de la main.

À la maison, Bill proposa son aide à sa mère pour amélioré le jardin. Les fleures plaisaient beaucoup à Simone. C'était un signe de bonté répétait-elle à son fils. Celui-ci roula chaque fois des yeux quand sa chère mère essayait d'être poétique face à ses fleures. C'était pitoyable... L'adolescent avait à peine commencer de creuser un trou qu'il prétexta que cela allait abîmer ses vêtements. Il laissa donc sa mère se débrouiller seule.

Coucher sur le dos comme une étoile, dans son confortable lit double, Bill contemplait le malheureux plafond jaunis par le temps. Il était épuiser par sa journée et voulait à tout prix s'endormir sur le champs. Ses paupières s'alourdissent peu à peu et Morphée l'accueilli à bras ouvert, mais le téléphone retendis à la dernière minute. Bill blasphéma le ciel d'avoir inventé des objets de la sorte avant de répondre à contre-c½ur.

-Ouais ? répondit-il légèrement irrité en se frottant le dessus de la tête.

-Oh Bill c'est Sam, désolé je voulais pas te déranger. dit-elle sincèrement, se sentant soudainement mal à laise.

-Ah Sam ! Non c'est rien, dit-il en souriant, fessant sentir sa joie à Sam. Tu voulais me demander quelque chose ?

-Ouais ! Tu voudrais venir me rejoindre au parc, j'ai quelque chose de très important à te montrer.

Elle avait appuyée sur le mot ''très'' ce qui laissa Bill en suspense. De nature curieux, il fronça les sourcils soucieux, mais accepta tout de même.

Coup de peigne des les cheveux, jet de fixatif et retouche maquillage. L'androgyne déballa les marches deux à deux et dérapa sur la dernière avant de se retrouvé étalé sur le ventre, devant sa mère.

-Tu vas quelque part peut-être ? demanda t-elle, levant un sourcils.

-Euh ouais... je vais rejoindre Sam, je rentrerais pas trop tard promis ! dit-il hâtif en se relevant sur ses pieds.

Longeant les rues déserte et silencieuse de Heilbronn, Bill mit son ipod afin de se sentir moins seul. Une douce brise de vent frais vint agiter mollement sa crinière de lion et c'est à ce moment qu'il regrettait de ne pas avoir apporté une veste. Il fourra ses mains dans les poches étroites de ses jeans et se rendait sans détour à l'endroit où Sam devait le retrouver.

Alors qu'il vue au loin le grand lac, les tables de pique-niques et le terrain de basket ball, Bill souri et marcha plus rapidement. Il vit Sam lui faire des grands signes, sans doute pour repéré sa position. Il souri une deuxième fois de toutes ses dents, formant des fossettes et des yeux en demi-lune, mais s'arrêta net en voyant Tom et ses copains discuter dans les estrades, près de la table d'où se trouvait Sam. Son sourire s'effaça aussi vite qu'il apparu et tourna les talons, mais son amie fût plus rapide et l'agrippa par le bras.

-Mais à quoi joues-tu ?! s'énerva Bill inconsciemment paniqué.

-Relaxe il ne ta même pas vue... rassura la brune.

-Non mais il va croire que je lui cour après alors que ce n'est pas du tout le cas !

Bill leva les yeux en direction de Tom pour voir si celui-ci avait remarqué sa présence et ses doutes fut claire comme de l'eau de roche lorsqu'ils s'échangèrent un regard profond. Tom le désigna d'un hochement de tête et tout ses amis se retournèrent pour le regarder. Bill rougis fortement et songea que cela était foutrement embarrassant. Il plongea sa tête dans ses mains et poussa une plainte de découragement. Heureusement que lui et Sam étaient assez éloignés et qu'il y avait peu de change que le dreadé ait remarquer ses traits de désespéré.

-Pourquoi m'as tu demander de venir ici... demanda t-il en s'assoyant sur le sol granuleux.

-Pour que tu rêves de lui toute la nuit, sourit-elle fière en levant les bras dans les air, digne d'une cheerleader.

-Mais combien de fois devrais-je vous le répéter ?! J'ai pas le béguin pour lui ! Il ne m'intéresse pas ! Ce matin je lui ais bousillé son chandail, ce n'est pas une assez bonne preuve ? finit-il par dire en projetant un caillou dans le gazon aussi vert que son bouquin de mathématique.

-C'est une excuse pour lui montré à LUI que tu t'en fiches.

Elle s'assis à ses côtés, jambes étendues et continue :
-Tu le regarde tout le temps... Comme en ce moment. Un sourire naissant aux coins des lèvres de Sam et Bill détourna le regard, embêté. En plus, enchaîna t-elle, tu ne veux pas l'admettre. Les Hommes sont une vrai science soupira t-elle.

-Es-tu entrain d'insinuer que nous sommes bizarre ? demanda t-il en la dévisageant.

-Je ne l'insinue pas, je le sais !

Ils rirent en ch½ur avant de s'entrelacer amicalement, tout en rigolant.

-Je n'ais pas le béguin pour lui, conclu Bill.

-Ouais c'est ça...


◘ ◘ ◘ ◘ ◘

Pour celles qui souhaitraient être prévenues doivent laisser une note sur le dernier article posté afin que je sache qui sont les intéressées. J'ai écrit cette suite en trois soirées, la plus part du temps je n'ais pas confiance en mon écriture et j'ai souvent l'impression d'être mal comprise. Alors sil vous plais, s'il y a des choses qui cloches, prévenez-moi. Merci. Je vais essayer de me forcer dans la rapiddité de l'histoire. Je sais à quel point c'est long attendre.

# Posté le vendredi 19 juin 2009 00:52

Modifié le mardi 27 octobre 2009 16:09

cTom fantômec

cTom fantômec
Ce matin, Bill se réveilla avant son cadran, ce qui était vraiment impressionnant de sa part. Pour une raison euphorique, Bill était de très bonne humeur et accablé par le fait d'aller à l'école.

Il soigna parfaitement son apparence en fessant attention de bien combiner son tee-shirt ainsi que son jean. Ses chaussures avaient des motifs de la même couleur que son chandail et ses bijoux étaient bien proportionnés. Il se peigna de son habituelle coiffure et lima correctement ses faux ongles.

Une fois impeccablement préparé, l'androgyne se hâta à passer son sac sur ses épaules et de prévenir sa mère qu'il était temps de partir.

-Voyons Bill, c'est quoi cette soudaine motivation pour l'école maintenant ? demanda Simone, les clés en main, prête à verrouiller la porte de la maison.

-J'en ais aucune idée ! souri t-il à pleine dent.

Cloué sur un bureau remplis de gomme arc-en ciel, Bill dormait presque les yeux ouvert. Il avait du mal à suivre son cours d'Allemand et fixait l'horloge depuis au moins trente minutes. L'envie de s'évader de cette classe totalement ennuyante hantait l'esprit du lycéen.

Lorsque la cloche fût enfin sonné, Bill pris ses livres en un tour de main et sortie en un coup de vent. Il avait tellement été rapide qu'il eu sa deuxièment collision avec Tom. Son c½ur fit un bon et lui-même se surpris par cette émotion. Son estomac se tordit et ses joues rougis légèrement.

-Je croyais t'avoir dit de regarder où tu marchais la prochaine fois. dit-il sèchement avec une lueur d'humour dans la voix.

-Euh... Ouais désolé, cela n'arrivera plus, promis. Il baissa la tête et marcha droit devant, évitant tout regard avec le tombeur.

Appuyé contre des casses, le clan de Bill discutait de tout et rien, attendant la prochaine période de classe. Bill était toutefois absent. Peut-être pas physiquement mais pensivement. Il était dans son monde et réfléchissait à quelques trucs qu'il lui avait échappé la veille. Il regarda sa montre et lorsqu'il vu l'heure, il se dépêcha de prendre ses trucs de science.

-Bon, je dois aller à mon cours, ma prof n'aime pas qu'on sois en retard.

Il s'apprêta à s'éloigné, quand Derek l'interpella un peu déconcerté :

-Euh Bill, nous sommes dans le même cours et je t'assure qu'elle n'a jamais été affolée à propos des retards...

Bill resta planté au même endroit un moment avant de se taper le front d'un revers de main, fessant faux-semblant de devoir parler à Madame Lee. Il disparu avant même que l'un de ses camarades puisse dire quoi que ce sois.

Une fois que Bill fut assez loin, Rosalie, Sam ainsi que Derek se mirent à rire de bon c½ur, se tenant le vente de crampes.

-Il est tellement nul pour les excuses ! affirma Rosalie, se tenant plus de rire.

-Au moins on sait maintenant la raison de sa bonne humeur, plaisanta Sam.

Ils conclurent que cela avait un certain rapport avec Tom.

Actuellement bien installé sur son tabouret, Bill scruta la classe de fond en comble, remarquant qu'un élève était manquant. Il l'avait même remarquer avant Madame Lee.

-Oliver Meen ?

-Ouais.

-Tom Kaulitz ?

Aucune réponse. Bill trouvait étrange que son partenaire de laboratoire ne sois pas là et qu'il y a à peine dix minutes il lui avait foncer dedans. Il se dit qu'il arriverait peut-être en retard. Etonnamment, Bill se surpris à sentir son humeur diminuer d'un cran. Il se secoua la tête et prêta attention aux instructions de Madame Lee.

Plus le cours avançait, plus l'étudiant s'ennuyait. Sans Tom, la richesse du cours flambait. Normalement, science était le cours avec le plus d'action. Mais en ce moment, on aurait dit que tout était mort. Peu de gens parlaient et même l'enseignante ne blablatait pas durant des heures.

Pendant que Bill se battait avec ses instruments de laboratoire, Derek fût éruption à ses côtés, le fessant sursauter.

-Tu me semble triste Bill. témoigna t-il avec un petit sourire au coin des lèvres.

Bill se sentait peu envoûté de parler de ce qui enthousiasmait son ami. Pour essayer de repousser la désastreuse conversation que Bill voulait absolument éviter, il dit la première chose qui lui vint à l'esprit :

-C'est cette expérience que je comprend pas... dit-il en ignorant son ami, tout en se concentrant sur son travail.

Derek fronça les sourcils et jugea sincèrement que son ami était siphonné. Il immobilisa le bras de Bill qui commençait lestement à s'activer sur sa tâche.

-Hey, calme toi un peu. Pourquoi t'es si nerveux ? demanda son ami en s'asseyant sur le tabouret qui se trouvait à ses côtés.

Bill ne répondit pas immédiatement. Il fixait la table, sans doute pour trouver une réponse car lui-même ne comprenait pas la raison de son étrange comportement. Il soupira et finis par simplement lui dire :

-Je sais pas...

-Moi je crois que tu sais. argumenta t-il en se penchant un peu vers l'avant, afin de distinguer l'expression facial de l'androgyne.

Bill leva les yeux au ciel, méditatif et soupira à nouveau. Il laissa tomber son matériel de science et croisa ses bras contre son torse. Il savait très bien où voulait en venir Derek, mais refusa de lui donner raison.

-Écoute, débuta t-il en murmurant pour éviter que quelqu'un surprenne cette conversation, je sais très bien où tu veux en venir mais je m'en fous complètement. Alors, Toi, Sam et Rosalie quand ce sera son tour, laisser tomber avec ça.

Derek était peu convaincu par la voix et la franchisse de Bill. Il l'observa un moment, quant à Bill, il essayait de finaliser le travail demander par Madame Lee.

Le regard lourd de Derek agaçait colossalement le travaillant. Ce dernier soupira beaucoup plus bruyamment que d'habitude et se tourna vers son compagnon pour lui faire face.

-Quoi ? questionna t-il un peu contrarié.

Derek le regardait en papillonnant des yeux, muni d'un sourire charmeur. Il souhaitait l'entendre répondre à sa question silencieuse.

-O.K. ! Tu as gagner ! dit Bill en gesticulant. Il est beau goss, mais ça s'arrête là, compris ?

L'heure du dîner tua presque Bill. Autour d'une table à l'extérieur de l'école, sois dans la cours avant où mangeaient les adolescents, la discussion s'enflamma rapidement vers le sujet « Tom Kaulitz », ce qui angoissa grandement Bill.

Pendant que Bill mordait dans un sandwich préparé par sa mère, le matin même, ses amis se disputait l'hypothèse du siècle à savoir comment est-ce que Bill pourrait aborder Tom correctement.

Le silence de l'androgyne inquiéta Rosalie et compagnie, mais ils ne sans souciaient pas énormément. Ils continuait leur grande conversation sans lui prêté attention.

-Le plus simple serai qu'il soit un minimum sympa avec lui. objecta Sam à l'égard de Rosalie et Derek.

-Le plus simple serai qu'on chance de sujet avant que je le sois plus avec vous. grogna Bill entre deux gorgé de jus en boîte.

L'arrogance de Bill provoqua un froid autour de la table de bois, mais il s'évapora dès que Rosalie lui confit d'une voix insistante :

-On essai juste de t'aidé, Bill...

Bill grogna de nouveau et s'excusa de s'être emporté. Il décida de leur faire plaisir et de les laisser mettre en ½uvre leur plan. Il se demanda, cependant à quoi bon se résigner à essayer de réunir des opposant de style, de façon de penser et même de caractère. Les amis de Bill ruminaient leur conversation jusqu'à ce que la cloche annonçant la troisième période retentit.

L'art fessait partie de l'âme de Bill. Elle défoulait ses plus profond sentiments et fessait comprendre ses émotions refoulées à autrui. En cet avant dernier cours, les élèves ont eu l'avantage de visionner un film de Louis-José Houde, car l'enseignant d'art plastique était absent. Peu inspiré par ce spectacle d'humour, Bill sorti une feuille vierge se son cartable et commença à griffonner des choses incompréhensible qui devint peu à peu une véritable ½uvre.

Au centre de la feuille trônait une rose fanée par l'âge et le manque d'eau. Ses pétales étaient sec et courbaient vers l'intérieur. La tige épinée de la rose grise suivait l'inclination de la fleure et le feuillage était peu encombrant. Entre les fissures des pétales, le sang submergeait pour s'écraser au bas de la feuille en une flaque rouge. Les traits étaient d'une perfection remarquable qu'on aurait pu comparer son dessin par une photographie.


Bill souri, fière de sa nouvelle réalisation qu'il allait sûrement accrocher à son mur de peinture dans sa chambre.

-Ouah ! C'est toi qui a fait ça ? chuchota une fille que Bill connaissait peu, qui se trouvait à la même table que lui.

-Euh...ouais. répondit-il gêné.

-Tu as du talent, sourit-elle.

La fin de la journée se termina assez calmement, sans trop d'agitation. Lorsque Bill se rendit à sa casse afin de récupéré son sac, il aperçu Tom, bras croisés, jambe remonté contre l'une d'elles, au loin, attendant forcément quelqu'un en particulier. Bill fronça les sourcils avant de croiser le regard étouffant du dreadé.

Venir à l'école, partir de l'école, revenir à nouveau. Bill se demandait qu'était la source de cette drôle d'idée. Il conçoit une essence de curiosité vous savez ?


◘ ◘ ◘ ◘ ◘

Je sais que cette suite est peu mouvementé, mais il faux tout de même qu'elle se suit, sans toutefois projeter l'action d'un seul coup. Le prochain chapitre aura plus d'entrain. Je suis désolé si cette partie est ennuyante, si elle est VRAIMENT trop sans but, prévenez moi, que je m'améliore pour la prochaine fois.

P.S. S'il y en a d'entre vous qui ont un talent artistique, ou qui connais quelqu'un dans leur entourage qui ont ce talent, est-ce que ce serai possible de réaliser le dessin que j'ai décrit plus haut? Cela serai vraiment extra! Merci à l'avance.

# Posté le jeudi 25 juin 2009 06:57

Modifié le vendredi 26 juin 2009 15:44

cDevoir d'écolec

cDevoir d'écolec
Par une journée désagréablement pluvieuse où régnait un temps grandement orageux, Bill discutait calmement en la compagnie de ses fidèles amis, dans les marches intérieur du grand hall d'entré de l'école. Les cours débutait dans moins de quinze minutes et Bill était effrayé à l'idée de se retrouver dans la même classe que Derek et Tom. Il doutait de la confiance amical face aux efforts qu'avait déployé Sam et les autres, jusqu'à ce que Bill accepte enfin de bien se comporter avec son confrère. Il ne voulait pas que Derek sois trop impulsif et convoi de l'humilier, même que ce serai sans le vouloir.

-Allez, fait pas l'idiot Bill, tu avais promis. insista Derek, qui poussait Bill dans le dos, pour le forcer à entrer dans la classe de Science.

Bill essayait de poser fermement son pied au sol pour empêcher Derek d'appuyer sur son dos, mais c'était peine perdu. Dans l'encadrement de la porte, Bill se débattait avec Derek. Lorsque celui-ci lui fit un signe en direction de sa place habituelle, sois près de la fenêtre, où Tom était installé sur le tabouret de gauche, ce dernier regarda Bill assez étrangement et le dévisageait des pieds à la tête.

Bill stoppa net son manège et décida d'entré correctement dans le local. Il se racla la gorge et pris place à côté de Tom, sans dire un mot et regarda derrière lui, où il vit Derek lui faire des signes de désespéré.

Pendant que Madame Lee prenait les présences, Bill reçu un coup de coude venant de son voisin, qui le fit légèrement tressaillir.

-C'était quoi cette petite scène tout à l'heure ? chuchota Tom avec un petit sourire en coin pour éviter de déranger le cours qui démarrait. Tu avais l'air à te soucier de ma présence.

Les orteils de Bill se crispa ainsi que son estomac. Que répondre à ça ? Au même moment, une boulette de papier atterrit en face de Tom. Bill savait parfaitement que ce message lui était dédié puisque la trajectoire provenait de la table de Derek. Bill se catapulta dessus, mais le dreadé fût plus rapide et s'en empara avec un réflexe absolu. Il défroissa le papier et y lu le contenue. Son sourire s'élargissait de plus en plus et Bill paniquait. Pour vue que Derek ait été un minimum subtil dans son message, pensa t-il. Lorsque Tom eu finis sa lecture, il céda le papier à Bill qui lui arracha des mains, fou de rage. Il pu y lire :

« Allez Bill, fait quelque chose, tu n'as pas toute la journée. Tu meurs d'envie de te rapprocher de lui, toi qui le trouve si sexy. »

Bill angoissa et devint tout rouge. Il déchiqueta le message avant de foudroyer Derek du regard, qui s'excusa silencieusement. À ses côtés, Tom se moqua et regarda Bill droit dans les yeux. Il trouvait amusant de voir Bill gigoter comme ça, tortillant maladroitement ses mains.

-Sois pas timide, je mord pas. dit Tom perversement en lui fessant un clin d'½il.

Bill détourna aussitôt sa tête tandis qu'une douce chaleur vint se propager dans tout son corps. Son c½ur battait à tout allure et son cours se transforma en chinois.

Comment était-ce possible de se comporter d'une manière la veille et d'une autre complètement différente le lendemain ? Bill se concentra et se focalisa sur la dure personnalité repoussante de Tom. Jamais il sera attiré par ce mec, c'est absurde. Bill inspira, comme pour propager le courage dans son âme et lui répondis, toujours en chuchotant :

-À ta place j'arrêterai de me faire des avances, tu vas te faire des idées et les mecs comme toi je les vomis ! pestait-il en levant le menton, pour lui montré sa supériorité.

Tom rigola en secouant la tête de gauche à droite. Pour lui, Bill était et restera un yo-yo avec lequel il était si facile de manipuler. La naïveté de l'androgyne n'arrivera jamais à faire face au pouvoir de séducteur que contenais le dangereux tombeur.

-Si j'arrête de te faire des avances tu croiras que personne veux d'un gars comme toi. répliqua t-il avec entrain.

-Ta gueule. fût ce que répondit Bill en détournant le regard.

-T'adores ça, rigola le dreadé.

-Dans tes rêves ! dit-il en haussant légèrement le ton.

Madame Lee, qui expliquait un devoir demander pour la semaine prochaine se fût rompe impoliment. Elle leva donc les yeux en direction du coupable et pu apercevoir Bill dernière un manuel, ou plutôt, les cheveux de Bill. Elle lui fit une remarque avant de continuer sa narration perpétuelle.

-Comme je le disait si tôt, les coéquipiers avec lesquelles vous allez devoir travailler seront le voisin de votre table, alors j'aurai pas le malheur d'avoir des gens seuls ou des équipes qui sont plus de trois.

Tom protesta aussitôt, fessant savoir à sa tutrice qu'il sera incapable de faire un bon travail avec le partenaire qui se trouvait à ses côtés, et pour une fois, Bill était entièrement d'accord avec lui.

-Je crois que vous m'avez mal comprise ? Est-ce que j'ai bien dit avec le voisin qui se trouve à votre table ? dit-elle irrité.

-Oui mais...

Bill fut tranché par la voix aigu de madame Lee qui objecta d'un ton radical :

-Quand tu auras un métier, tu seras forcément obliger de travailler avec des gens que tu aimes plus ou moins. Point barre.

Bill beugla, marchant très rapidement dans les corridors de l'école, avec Derek sous ses talons.

-C'est pas croyable ! s'exclama t-il de nouveau en levant les bras dans les airs.

Son ami tenta désespérément de l'aidé, mais Bill était décider à ignorer tout gestes tendre ou paroles concernant une personne morte dans son esprit. Mais peut-être toujours vivante dans son c½ur... sait-on jamais ?


◘ ◘ ◘ ◘ ◘

Je suis sincèrement désolé du temps auquel j'ai pris pour faire cette MINI suite de rien du tout. Je manquais d'inspiration suite à de tragiques émotions personnelles. Je vois bien que plus j'avance dans cette histoire, plus mes chapitre son court. Je fait de mon mieux et j'aimerais BEAUCOUP avoir plus de confiance en moi face à l'écriture. Quand j'écrit pour moi, je suis toujours satisfaite, mais quand je montre, j'ai toujours peur de me faire méchamment critiquer ou quoi que ce sois. Bref, le chapitre 5 est déjà en cours, j'espère qu'il vous plaira, sinon je vais être triste.

En plus le nom du titre SUCK

# Posté le samedi 27 juin 2009 22:29

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 02:20